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Sondage éclair sur la planification de la rémunération – édition d’avril

     
April 28, 2020

Plus tôt ce mois-ci, Mercer a réalisé un sondage éclair sur la rémunération au Canada. Compte tenu de l’état actuel de l’économie et de l’évolution du marché de travail, nous avons décidé de prendre le pouls des employeurs pour voir si la crise de la COVID-19 a eu une incidence sur les budgets d’augmentation de salaire pour 2020, ainsi que sur leur mise en œuvre.

Tout est dans le choix du moment

Un peu plus de la moitié des organisations ont déjà octroyé leurs augmentations pour 2020 comme prévues, ou prévoient le faire. Dans la plupart des cas, les autres n’ont pas encore finalisé leurs plans, retardent leurs décisions ou ne savent pas encore si – ou quand – ils octroieront des augmentations en 2020. Environ une organisation sur dix a gelé les salaires.

La majorité des organisations (77 %) avaient complété le processus de budgets pour les augmentations annuelles de 2020 avant la pandémie, dont près de la moitié (46 %) ont indiqué avoir octroyé des augmentations avant que la pandémie de la COVID-19 se fasse sentir. Si l’impact réel de la pandémie avait frappé le Canada même quelques semaines plus tard, le choix des employeurs quant aux augmentations de salaire auraient pu être différents.

Près du quart (23 %) des organisations n’ont pas encore établi leurs budgets pour les augmentations salariales de 2020. De ces entreprises, la majorité adopte une approche d’« attendre pour voir ».

Des augmentations plus faibles que prévu

Globalement, les augmentations au mérite réelles et le total des augmentations sont légèrement inférieurs à ce qui était prévu avant la COVID-19. À ce moment-ci, les augmentations au mérite moyennes et les augmentations globales de salaire sont de 2,3 %. À titre comparatif, les budgets prévus d’augmentations salariales étaient respectivement de 2,5 % et 2,6 %.

Les secteurs de l’énergie et du commerce de détail frappés de plein fouet

Il existe des différences entre industries (ou « secteurs »), dont l’énergie et le commerce de détail ont été les plus sévèrement frappés. La COVID-19 a exacerbé une situation déjà difficile dans le secteur canadien de l’énergie, qui a subi les conséquences négatives du faible prix de pétrole attribuable sur approvisionnement.

Le secteur du commerce de détail en est un autre qui a été durement touché. Alors que certains domaines comme l’épicerie ou le commerce en ligne cherchent à recruter ou paient des primes de salaire à leurs « héros », plusieurs commerçants ont été obligés de fermer leurs magasins compte tenu des mesures de distanciation sociale.

Le retour au travail à l’horizon

Alors que les organisations continuent de répondre à cette crise et finiront par se concentrer sur le retour au travail, nous nous attendons à des fluctuations dans les budgets de rémunération. Vous pouvez considérer ce rapport du mois d’avril comme le point de départ; restez à l’affût de l’émergence des tendances.

Pour être au courant des tendances et préparer la planification de la rémunération pour 2021, assurez-vous de participer dans le sondage éclair sur la planification de la rémunération au Canada du mois de mai.

Note : tous les chiffres sont des moyennes et incluent les zéros.

CA Compensation Planning Survey Pulse – April Edition infographic image